Carte de l'indice UV au Sénégal
Prévision du Jeu 3 à 18 h · mise à jour à 17 h 12
L'indice UV mesure la puissance du rayonnement qui brûle la peau. Ici, il monte haut presque tous les jours de l'année.
UV · carte du Sénégal
Jeu 3 · 18 h- 3
- 6
- 8
- 11
Liste des lieux
- Dakar 2 · Averses
- Thiès 1 · Bruine
- Diourbel 1 · Orage
- Louga 1 · Couvert
- Saint-Louis 1 · Éclaircies
- Matam 1 · Ensoleillé
- Tambacounda 2 · Ensoleillé
- Kédougou 2 · Orage
- Kolda 2 · Averses
- Sédhiou 2 · Bruine légère
- Ziguinchor 0 · Bruine légère
- Kaolack 1 · Bruine forte
- Kaffrine 2 · Orage
- Fatick 1 · Orage
- Touba 2
- Mbour 1
- Richard-Toll 2
- Podor 1
- Bakel 1
- Cap Skirring 2
- Linguère 2
- Kayar 1
- Vélingara 2
- Joal-Fadiouth 1
- Mbacké 1
- Tivaouane 2
En résumé
Jeu 3 à 18 h, l’indice UV va de 0 à Ziguinchor à 2 à Dakar. UV modéré ou faible à cette heure.
Mis à jour (17 h 12) · Mentions légales
Lire l’indice UV
L’indice UV ne dit rien de la chaleur. Il mesure la puissance du rayonnement ultraviolet qui atteint le sol, celui qui brûle la peau et abîme les yeux. Il se lit comme une échelle qui part de zéro : plus la valeur est haute, plus le temps nécessaire pour se brûler est court.
C’est un point que beaucoup manquent. Une journée fraîche, ventée, peut afficher un indice très élevé. Une journée écrasante peut afficher un indice plus modeste si le ciel est chargé. Le corps ne sent pas les ultraviolets, il sent l’infrarouge, c’est-à-dire la chaleur. Ces deux choses ne varient pas ensemble.
Une latitude qui ne pardonne pas
Le Sénégal se situe sous des latitudes où le soleil monte très haut dans le ciel une grande partie de l’année. Le rayonnement traverse alors une épaisseur d’atmosphère réduite et arrive presque à la verticale. La conséquence est simple : l’indice atteint des valeurs fortes pendant beaucoup plus de mois qu’en Europe, et l’écart entre l’été et l’hiver reste faible.
Il n’y a donc pas de basse saison des UV. La question n’est jamais « est-ce dangereux aujourd’hui », mais « à quelle heure et pendant combien de temps ».
Ce qui augmente réellement la dose
Trois situations comptent plus que la valeur affichée elle-même. La durée d’exposition, d’abord : une heure de marché découvert pèse plus qu’un pic bref. La réverbération ensuite, sur le sable, sur l’eau et sur les surfaces claires, qui peut ajouter une part importante à ce que vous recevez d’en haut. L’eau enfin : nager ne met pas à l’abri, le rayonnement traverse les premiers centimètres et la peau mouillée brûle sans prévenir.
À l’inverse, une véritable ombre dense, celle d’un arbre au feuillage fourni ou d’un préau, reste de loin la protection la plus efficace, et la moins coûteuse.
Organiser sa journée plutôt que sa trousse
La bonne pratique tient en trois gestes. Déplacez ce qui peut l’être hors de la fenêtre de milieu de journée : le sport, les courses, les travaux extérieurs, la traversée d’une place découverte. Couvrez ce qui reste exposé, en privilégiant le chapeau et les manches longues légères, plus fiables qu’une crème mal renouvelée. Protégez les yeux, y compris ceux des enfants, dont le cristallin filtre moins bien.
Les métiers de plein air, la pêche et le travail sur l’eau cumulent tous les facteurs : durée, réverbération et absence d’abri. Pour eux, la protection n’est pas un confort, c’est un équipement. Un simple auvent au-dessus du poste de travail change la journée entière.
Questions fréquentes
L'indice UV baisse-t-il quand le ciel est couvert ?
Moins qu'on ne le croit. Une couche épaisse d'orage coupe beaucoup de rayonnement, mais un ciel simplement voilé en laisse passer l'essentiel. Des nuages épars peuvent même renvoyer de la lumière sur les côtés et augmenter localement la dose. Ne jugez jamais le risque à la sensation de chaleur : on brûle très bien par temps frais et venteux.
À quel moment de la journée le rayonnement est-il le plus fort ?
Autour du passage du soleil au plus haut, c'est-à-dire au milieu de la journée. La fenêtre à risque s'étend approximativement de la fin de matinée au milieu d'après-midi. Une règle simple sur le terrain : si votre ombre est plus courte que vous, le rayonnement est fort. Si elle est plus longue, il faiblit.
La poussière de l'harmattan filtre-t-elle les UV ?
Elle en absorbe une partie, mais elle trompe surtout la vigilance. Le ciel blanchit, le soleil perd son éclat, la chaleur paraît moindre, et l'on reste dehors bien plus longtemps. Le bilan de la journée est souvent pire qu'un jour de ciel bleu où l'on se serait protégé.
Peut-on prendre un coup de soleil sous un parasol ?
Oui, sur la plage en particulier. Le sable clair et l'eau renvoient une part importante du rayonnement, qui arrive alors par en dessous et par les côtés. Un parasol réduit l'exposition sans l'annuler. Le tee-shirt et le chapeau restent plus efficaces qu'un simple bout d'ombre.
La crème solaire suffit-elle ?
Non, elle vient en dernier. Le vêtement couvrant, le chapeau à bord large et les lunettes protègent en continu, sans dépendre de la quantité appliquée. La crème complète ce que le tissu ne couvre pas ; elle doit être renouvelée après une baignade ou une forte transpiration, ce que presque personne ne fait assez.
Les peaux foncées ont-elles besoin de se protéger ?
La mélanine offre une protection réelle contre le coup de soleil, mais partielle. Le rayonnement reste responsable du vieillissement de la peau et de lésions des yeux, et les brûlures existent lors d'expositions longues sur l'eau ou le sable. La protection des yeux, en particulier, concerne tout le monde.
Les UV sont-ils plus forts en saison sèche ou en hivernage ?
Les valeurs les plus hautes se rencontrent quand le ciel est dégagé et le soleil haut, ce qui arrive dans les deux saisons. L'hivernage apporte des nuages, donc des journées plus faibles, mais aussi des éclaircies très intenses entre deux averses. Regardez la carte du jour plutôt que le calendrier.