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Vent à Nguékhokh et souffle sur la Petite Côte

À 19 h · mise à jour à 19 h 05

Le vent souffle actuellement à 4 km/h de secteur nord-nord-est à Nguékhokh. Sur quarante-huit heures, les rafales peuvent monter jusqu'à 34 km/h.

Vent 4km/h nord-est
Rafales max 48 h 34km/h Sam 5 vers 15 h
Vent max cette semaine 18km/h sur 7 jours

Vent heure par heure à Nguékhokh

48 h
  1. 19h 26° 75 %
  2. 20h 26° 68 %
  3. 21h 25° 59 %
  4. 22h 25° 46 %
  5. 23h 26° 31 %
  6. Ven 4 26° 20 %
  7. 01h 25° 15 %
  8. 02h 25° 13 %
  9. 03h 25° 12 %
  10. 04h 25° 10 %
  11. 05h 25°
  12. 06h 25°
  13. 07h 25°
  14. 08h 26°
  15. 09h 28°
  16. 10h 30°
  17. 11h 31° 16 %
  18. 12h 31° 27 %
  19. 13h 31° 44 %
  20. 14h 30° 65 %
  21. 15h 31° 76 %
  22. 16h 30° 73 %
  23. 17h 30° 61 %
  24. 18h 30° 47 %
  25. 19h 29° 31 %
  26. 20h 28° 13 %
  27. 21h 28°
  28. 22h 28°
  29. 23h 28°
  30. Sam 5 28°
  31. 01h 28°
  32. 02h 28°
  33. 03h 28°
  34. 04h 27°
  35. 05h 28°
  36. 06h 28°
  37. 07h 28°
  38. 08h 28°
  39. 09h 29°
  40. 10h 30°
  41. 11h 31°
  42. 12h 32°
  43. 13h 32°
  44. 14h 31°
  45. 15h 31°
  46. 16h 31°
  47. 17h 30°
  48. 18h 30°

≤ 24°25–28°29–32°33–36°37–40°> 40°

Les jours suivants

Prévisions par jour : minimale, maximale, pluie attendue
JourTempsPlage de températuresPluieMini / maxi
Auj. Orage 19 mm 25° 33°
Ven 4 Orage 1,1 mm 25° 31°
Sam 5 Couvert 27° 32°
Dim 6 Couvert 27° 32°
Lun 7 Orage 5,3 mm 27° 32°
Mar 8 Orage 3,7 mm 24° 32°
Mer 9 Orage 8,2 mm 25° 33°
Jeu 10 Orage 2,0 mm 25° 32°
Ven 11 Bruine légère 1,8 mm 27° 31°
Sam 12 Ensoleillé 28° 31°
Dim 13 Couvert 27° 31°
Lun 14 Orage 8,7 mm 27° 29°
Mar 15 Bruine forte 9,2 mm 25° 29°
Mer 16 Orage 5,8 mm 24° 31°

Prévision mise à jour (19 h 05) · Mentions légales

En résumé

À Nguékhokh, le vent souffle à 4 km/h nord-est à 19 h, rafales 9 km/h. Rafales maximales des 48 h : 34 km/h Sam 5 vers 15 h. Pas de journée vraiment ventée annoncée cette semaine. Vent modéré, sans conséquence particulière.

Mis à jour (19 h 05) · Mentions légales

Trois vents se partagent l’année

Le Sénégal ne connaît pas un vent, mais trois régimes qui se relaient. Savoir lequel souffle permet de deviner le temps sans regarder le ciel.

L’alizé maritime

Il arrive de l’océan, de secteur nord à nord-ouest, et balaie la façade atlantique pendant toute la saison sèche. C’est lui qui rend le littoral respirable quand l’intérieur devient brûlant. Il apporte de la fraîcheur, un peu d’humidité, et il maintient la mer agitée sur la Grande Côte.

L’harmattan

Il vient du nord-est, du continent, et souffle surtout de novembre à mars, parfois jusqu’en avril. Il est sec, il assèche la peau et les lèvres, il fait éclater le bois et il charge le ciel de poussière. Sous harmattan, les nuits deviennent nettement plus fraîches à l’intérieur des terres, et les journées gardent un ciel blanchâtre plutôt que bleu.

La mousson

En hivernage, le flux bascule au sud-ouest. Cet air humide et lourd nourrit les orages. Il souffle plus mollement que l’alizé, mais il transporte l’eau : sans lui, aucune pluie de saison ne serait possible.

Ce que le vent change vraiment

Le vent modifie la température ressentie sans modifier la température mesurée. Un même air chaud paraît supportable sous un souffle régulier et étouffant dès qu’il tombe. Sur la côte, une journée sans vent en septembre est infiniment plus pénible qu’une journée ventée en avril.

Il agit aussi sur la visibilité. Un vent continental fort sur des sols secs soulève un voile qui masque l’horizon et gêne les personnes fragiles des voies respiratoires.

Il agit enfin sur tout ce qui est léger et mal fixé. Les tôles de clôture, les bâches de cérémonie, les parasols de plage et les antennes cèdent sur une rafale, pas sur un vent moyen. C’est 34 km/h qu’il faut lire avant d’installer quoi que ce soit dehors.

Sur l’eau, le vent commande

Pour un pêcheur, le vent décide de la sortie avant même la houle. Un souffle établi et constant permet de travailler. Un vent qui monte par à-coups lève une mer hachée, épuisante et dangereuse pour une pirogue chargée.

La règle locale reste la plus sûre : croiser la prévision, l’état de la mer affiché pour le port de référence et l’avis de ceux qui sortent tous les jours.

Reconnaître le vent sans instrument

Quelques indices suffisent pour identifier le régime en cours. Un horizon net et une mer clapoteuse le long du rivage désignent l’alizé. Un horizon laiteux, des lèvres qui gercent et du linge qui sèche en un rien de temps désignent l’harmattan. Un air moite, un ciel encombré et des feuilles qui bougent à peine désignent la mousson.

Un dernier repère vaut pour toute l’année : quand le vent tombe complètement en pleine journée, la chaleur monte d’un cran dans l’heure qui suit. Les journées sans souffle sont les plus éprouvantes, quelle que soit la saison.

À Nguékhokh, carrefour terrestre situé à 7,7 km de Ngaparou et 8,2 km de Somone, l'air circule en fonction de la proximité immédiate de l'océan Atlantique. Bien que la commune ne borde pas directement la plage, son altitude modeste laisse entrer les flux marins dès l'après-midi, modérant la chaleur de cette ville de 47 964 habitants. Durant l'hivernage, ce régime régulier change brusquement lors des épisodes orageux venus de l'est.

La brise atlantique face à l'intérieur des terres

En saison sèche, de novembre à mai, le vent dominant du nord-est souffle sur la région de Thiès. Ce souffle continental sec et poussiéreux rencontre la brise de mer qui remonte depuis la côte toute proche. Cette rencontre crée une variation thermique nette au fil de la journée. Les matins sont plus calmes, avec une minimale moyenne de 18,6 °C en janvier.

Dès le début de l'après-midi, la brise venue de l'Atlantique pénètre les terres et fait chuter la lourdeur de l'air. Pour suivre l'évolution locale du ciel, la page meteo nguekhokh détaille ces variations au quotidien. Ce flux d'ouest apporte un soulagement notable face aux températures maximales qui atteignent 33,5 °C en novembre.

Les rafales violentes de la saison des pluies

Pendant l'hivernage, de juillet à octobre, l'atmosphère se charge d'humidité. Le vent change d'axe pour s'orienter au sud-ouest avec la mousson. C'est durant cette période que se forment les lignes de grains. Ces masses orageuses puissantes arrivent rapidement depuis l'intérieur du pays.

Avant même que la première goutte ne touche le sol, un coup de vent violent balaie la ville. Il soulève une poussière dense et fait plier les arbres le long de la route nationale. Ces poussées subites précèdent des pluies intenses, qui totalisent 148,7 mm en août sur 16,1 jours de pluie. En septembre, 109,2 mm d'eau s'ajoutent à ce cumul sous des courants tout aussi vigoureux.

Impact du vent sur la vie quotidienne et les transports

À Nguékhokh, carrefour commercial et routier à 11,2 km de Mbour, le vent dicte le rythme des activités de plein air. Sur les axes routiers découverts reliant la commune aux localités voisines comme Saly Portudal à 8,5 km, les rafales latérales déstabilisent les deux-roues et les véhicules légers. La poussière soulevée par les courants secs réduit parfois fortement la visibilité.

Dans les zones d'habitation et les marchés, les commerçants doivent arrimer solidement leurs toitures en tôle et leurs étals mobiles face aux bourrasques soudaines de l'hivernage. L'ANACIM diffuse des alertes régulières lorsque ces lignes de grains traversent la région, permettant aux habitants d'anticiper les grains violents.

Protection et adaptation face aux caprices du vent

Pour limiter l'érosion des sols sablonneux sous l'effet des rafales, les exploitations agricoles entourant la ville conservent des haies d'arbres brise-vent. Ces barrières végétales protègent les cultures maraîchères de l'assèchement provoqué par le vent d'est et atténuent la force des tempêtes d'hivernage.

Les chantiers de construction adaptent également leurs plannings selon la vigueur des courants d'air. Poser une charpente ou manipuler des tôles devient risqué dès que les rafales s'intensifient en fin d'après-midi. Observer les alertes officielles permet à chacun d'organiser ses déplacements et ses travaux en toute sécurité.

Nguékhokh en quelques faits

  • Nguékhokh se situe dans l'arrière-pays de la Petite Côte, à environ 50 km à vol d'oiseau de Dakar.
  • La commune est traversée par la route qui mène vers Mbour.
  • La mer se trouve à une dizaine de kilomètres à l'ouest.
  • L'agriculture et le commerce de bord de route structurent l'activité locale.

Nguékhokh est la porte de la Petite Côte par la terre. Tout le flux qui descend de Dakar vers Mbour, Saly et Joal passe par ici, ce qui donne à la commune une vie de carrefour, marchande et bruyante.

À une dizaine de kilomètres du rivage, elle profite encore d’un peu de fraîcheur marine l’après-midi, mais le paysage est déjà celui de l’intérieur : champs ouverts, arbres isolés, sol qui durcit en saison sèche.

L’hivernage y arrive avec la même chronologie que sur la côte voisine, en fin d’après-midi et en soirée. La différence tient au ruissellement : sans le sable du littoral pour absorber, l’eau file en surface et coupe temporairement les pistes.

Les habitants d’ici travaillent souvent sur la côte. Une journée de pluie ou de mer démontée se ressent donc à la fois sur la route et sur l’emploi.

Questions fréquentes

Quel vent domine à Nguékhokh et à quelle saison ?

Sur le littoral, l'alizé maritime de secteur nord à nord-ouest domine pendant la saison sèche et adoucit les températures. À l'intérieur, l'harmattan de nord-est prend le relais de novembre à mars. En hivernage, la mousson venue du sud-ouest s'impose partout et apporte l'humidité nécessaire aux pluies.

Quelle différence entre le vent moyen et la rafale ?

Le vent moyen décrit un souffle continu mesuré sur une durée. La rafale est une pointe brève, souvent bien plus forte. C'est elle qui arrache les tôles, renverse les parasols et déséquilibre un deux-roues. Sur une prévision, regardez toujours la rafale avant de sortir du matériel léger.

Pourquoi le vent se lève-t-il l'après-midi sur la côte ?

Parce que la terre chauffe plus vite que l'océan. Vers le milieu de la journée, l'air surchauffé du continent s'élève et appelle vers l'intérieur l'air marin, plus frais, qui s'engouffre. Cette brise entre en milieu de journée, souffle jusqu'au soir, puis retombe. Elle explique une bonne partie du confort du littoral en saison sèche.

Le vent est-il responsable de la poussière ?

En grande partie. Un vent continental fort sur des sols nus soulève des particules fines et les transporte loin. C'est le mécanisme de l'harmattan, qui charge le ciel d'un voile beige de novembre à mars. Un vent d'origine maritime, lui, arrive lavé et fait plutôt baisser la concentration de poussière.

À partir de quel vent une pirogue ne sort-elle plus ?

Il n'existe pas de seuil unique : tout dépend de la taille de l'embarcation, de l'état de la mer et de la zone de pêche. Un vent régulier se gère mieux qu'un vent rafaleux, qui lève une mer courte et désordonnée. Suivez le verdict marin publié pour votre port et l'avis du chef de plage.

Comment lire la direction du vent affichée ?

La direction indiquée est toujours celle d'où vient le vent, jamais celle vers laquelle il va. Un vent de nord-est arrive donc du continent et sera sec. Un vent de nord-ouest arrive de l'océan et sera plus frais et plus humide. Cette lecture change tout au moment d'anticiper la sensation.

Faut-il craindre le vent avant un orage ?

Oui, et c'est même le premier danger. En hivernage, la bourrasque précède la pluie de plusieurs minutes et souffle bien plus fort qu'elle. Elle emporte les objets légers et fait tomber des branches. Dès que le ciel brunit à l'est, mettez à l'abri ce qui peut voler.

Comment souffle le vent nguékhokh au cours de l'année ?

Le vent nguékhokh suit deux régimes majeurs. De novembre à juin, la brise marine tempère l'alizé continental durant l'après-midi. De juillet à octobre, les flux humides de mousson dominent, ponctués de bourrasques violentes à l'arrivée des orages qui apportent l'essentiel des 346,6 mm de pluie annuels.