Chaleur et canicule à Nguékhokh
À 19 h · mise à jour à 19 h 05
Il fait 26° à Nguékhokh, mais le corps encaisse 32°. L'indice UV doit atteindre 8 dans la journée.
Chaleur heure par heure à Nguékhokh
48 h- 19h 26° 75 %
- 20h 26° 68 %
- 21h 25° 59 %
- 22h 25° 46 %
- 23h 26° 31 %
- Ven 4 26° 20 %
- 01h 25° 15 %
- 02h 25° 13 %
- 03h 25° 12 %
- 04h 25° 10 %
- 05h 25°
- 06h 25°
- 07h 25°
- 08h 26°
- 09h 28°
- 10h 30°
- 11h 31° 16 %
- 12h 31° 27 %
- 13h 31° 44 %
- 14h 30° 65 %
- 15h 31° 76 %
- 16h 30° 73 %
- 17h 30° 61 %
- 18h 30° 47 %
- 19h 29° 31 %
- 20h 28° 13 %
- 21h 28°
- 22h 28°
- 23h 28°
- Sam 5 28°
- 01h 28°
- 02h 28°
- 03h 28°
- 04h 27°
- 05h 28°
- 06h 28°
- 07h 28°
- 08h 28°
- 09h 29°
- 10h 30°
- 11h 31°
- 12h 32°
- 13h 32°
- 14h 31°
- 15h 31°
- 16h 31°
- 17h 30°
- 18h 30°
≤ 24°25–28°29–32°33–36°37–40°> 40°
Les jours suivants
| Jour | Temps | Plage de températures | Pluie | Mini / maxi |
|---|---|---|---|---|
| Auj. | 19 mm | 25° 33° | ||
| Ven 4 | 1,1 mm | 25° 31° | ||
| Sam 5 | 27° 32° | |||
| Dim 6 | 27° 32° | |||
| Lun 7 | 5,3 mm | 27° 32° | ||
| Mar 8 | 3,7 mm | 24° 32° | ||
| Mer 9 | 8,2 mm | 25° 33° | ||
| Jeu 10 | 2,0 mm | 25° 32° | ||
| Ven 11 | 1,8 mm | 27° 31° | ||
| Sam 12 | 28° 31° | |||
| Dim 13 | 27° 31° | |||
| Lun 14 | 8,7 mm | 27° 29° | ||
| Mar 15 | 9,2 mm | 25° 29° | ||
| Mer 16 | 5,8 mm | 24° 31° |
Prévision mise à jour (19 h 05) · Mentions légales
En résumé
À Nguékhokh, il fait 26° à 19 h, ressenti 32°. Pic des 48 h : 38° ressenti Ven 4 vers 12 h. 6 journées à 38° ressenti ou plus cette semaine : jeudi, vendredi, samedi, lundi, mardi, mercredi. Nuits entre 24° et 27°. En normale, le mois le plus chaud à Nguékhokh est novembre (34° de maximale moyenne). Chaleur marquée : buvez avant d’avoir soif et décalez les efforts.
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Deux chiffres, deux réalités
La température affichée décrit l’air. Le ressenti décrit ce que votre corps subit. Entre les deux, il y a l’humidité et le vent.
Notre organisme se refroidit en évaporant la sueur. Cette évaporation demande de l’air capable d’absorber de la vapeur. Quand l’air est déjà saturé, le mécanisme s’enraye et la chaleur s’accumule. Voilà pourquoi une journée d’août peut sembler plus dure qu’une journée d’avril pourtant plus chaude au thermomètre.
Le vent, lui, joue dans l’autre sens tant que l’air reste plus frais que la peau : il emporte la couche d’air humide collée au corps et soulage immédiatement.
Les deux chaleurs du pays
Le Sénégal connaît deux formes de chaleur, très différentes à vivre.
La chaleur sèche s’installe entre avril et juin, avant l’hivernage. Le ciel est nu, le sol brûlant, l’air pauvre en vapeur. Elle frappe surtout l’intérieur des terres, du Ferlo à la vallée du fleuve et jusqu’au sud-est. L’ombre soulage beaucoup, la transpiration sèche vite, et la nuit apporte un vrai répit.
La chaleur lourde arrive avec la mousson, de juillet à octobre. Les valeurs sont plus basses, mais l’humidité empêche toute évaporation. Le littoral, protégé le reste de l’année par la brise marine, la subit alors pleinement. La nuit ne soulage plus, et c’est là que se joue la fatigue.
Le soleil qui brûle sans prévenir
L’indice UV n’a rien à voir avec la sensation de chaleur. Il mesure la part du rayonnement solaire capable d’endommager la peau et les yeux.
Sous notre latitude, le soleil monte très haut dans le ciel. Le rayonnement traverse alors une épaisseur d’atmosphère réduite et atteint le sol presque sans obstacle. Il se réfléchit en plus sur le sable clair et sur l’eau, ce qui augmente la dose reçue à la plage.
Cherchez l’ombre autour de la mi-journée, portez un chapeau et des vêtements couvrants, et méfiez-vous des journées voilées, où la lumière baisse mais le risque demeure.
Trois gestes qui changent tout
Buvez régulièrement, sans attendre la soif, et davantage si vous travaillez dehors. Déplacez l’effort physique vers les heures fraîches. Ventilez la maison en fin de nuit et fermez-la aux heures chaudes.
Quand plusieurs journées très chaudes s’enchaînent sans répit nocturne, la vigilance doit monter d’un cran, en particulier pour les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les malades chroniques.
Reconnaître un coup de chaleur
La fatigue banale d’une journée chaude ne doit pas être confondue avec un malaise sérieux. Les signaux qui inquiètent sont nets : des maux de tête persistants, des nausées, des crampes, une confusion, une peau brûlante et sèche qui ne transpire plus.
Devant ces signes, agissez tout de suite. Installez la personne à l’ombre ou dans une pièce ventilée, allongée. Humidifiez la peau et le cou. Faites boire par petites gorgées si la personne est consciente. Puis appelez les secours sans attendre une amélioration : un coup de chaleur avéré ne se traite pas à la maison.
Située à l'intérieur des terres du département de Mbour, la commune de Nguékhokh connaît des contrastes thermiques marqués au fil des mois. Avec une population de 47 964 habitants, la ville subit la chaleur sèche en fin d'année et l'air lourd durant l'hivernage, sans bénéficier directement de la brise marine immédiate qui adoucit les journées sur la côte.
Les deux visages de la chaleur locale
Le climat de la ville présente deux périodes chaudes bien distinctes. Le pic de température maximale a lieu en novembre, avec 33,5 °C en moyenne l'après-midi. Durant cette phase de transition vers la saison sèche, l'ensoleillement est intense et l'air s'assèche rapidement après le retrait de la mousson. Les mois de mars et d'octobre sont également très chauds, affichant respectivement 32,2 °C et 32 °C au thermomètre.
À l'inverse, durant le cœur de l'hivernage en août et septembre, les maximales diurnes restent plus modérées, avec 29,6 °C en août et 29,9 °C en septembre. Les nuages et les averses limitent la hausse du mercure en plein jour. Cependant, l'humidité de l'air augmente fortement l'inconfort corporel, transformant ces semaines humides en épreuve physique pour les habitants.
Nuits étouffantes et écart avec le littoral
La chaleur nocturne pose une difficulté majeure pendant l'hivernage. De juillet à octobre, les températures minimales ne descendent presque pas : 24,6 °C en juillet, 25,1 °C en août et septembre, puis 24,9 °C en octobre. Ce manque de fraîcheur nocturne fatigue les organismes, car les habitations ne parviennent pas à évacuer la chaleur accumulée pendant le jour.
La position géographique de la localité joue un rôle déterminant. Contrairement à Ngaparou située à 7,7 km sur le rivage ou à Somone à 8,2 km, la commune ne profite pas du souffle direct des vagues de l'océan Atlantique. L'air y reste souvent plus immobile et plus chaud en journée. Sur le portail meteo nguekhokh, le suivi des températures nocturnes aide à organiser le repos et l'aération des cours intérieures.
Comportement recommandé lors des pics de chaleur
Face aux journées torrides, l'adaptation quotidienne reste la meilleure protection. Les déplacements non indispensables et les travaux agricoles pénibles doivent être évités entre 12 heures et 16 heures, moment où le rayonnement solaire atteint sa force maximale.
Il convient de boire de l'eau régulièrement tout au long de la journée, sans attendre la sensation de soif. Les enfants et les personnes âgées demandent une surveillance constante pour éviter la déshydratation rapide. L'ANACIM publie des alertes ciblées lorsque les seuils de vigilance sanitaire sont dépassés dans la région de Thiès.
L'évolution annuelle des températures
Sur l'ensemble de l'année, la température moyenne s'établit à 26,5 °C, avec une moyenne annuelle des maximales à 31,2 °C et des minimales à 21,9 °C. Le mois le plus frais pour les nuits reste janvier, avec 18,6 °C à l'aube.
Les mois d'avril et mai préparent l'arrivée des pluies avec des maximales stables de 31,8 °C et 31,3 °C. Dès la fin du mois d'octobre, la reprise de la chaleur sèche précède les records de novembre, rappelant que la protection contre le soleil concerne presque tous les mois de l'année.
Météo Nguékhokh · Pluie à Nguékhokh · Météo Ngaparou · Météo Somone · Bulletin ANACIM
Nguékhokh en quelques faits
- Nguékhokh se situe dans l'arrière-pays de la Petite Côte, à environ 50 km à vol d'oiseau de Dakar.
- La commune est traversée par la route qui mène vers Mbour.
- La mer se trouve à une dizaine de kilomètres à l'ouest.
- L'agriculture et le commerce de bord de route structurent l'activité locale.
Nguékhokh est la porte de la Petite Côte par la terre. Tout le flux qui descend de Dakar vers Mbour, Saly et Joal passe par ici, ce qui donne à la commune une vie de carrefour, marchande et bruyante.
À une dizaine de kilomètres du rivage, elle profite encore d’un peu de fraîcheur marine l’après-midi, mais le paysage est déjà celui de l’intérieur : champs ouverts, arbres isolés, sol qui durcit en saison sèche.
L’hivernage y arrive avec la même chronologie que sur la côte voisine, en fin d’après-midi et en soirée. La différence tient au ruissellement : sans le sable du littoral pour absorber, l’eau file en surface et coupe temporairement les pistes.
Les habitants d’ici travaillent souvent sur la côte. Une journée de pluie ou de mer démontée se ressent donc à la fois sur la route et sur l’emploi.
Questions fréquentes
Pourquoi le ressenti diffère-t-il de la température affichée ?
Le thermomètre mesure l'air, votre peau mesure autre chose. Le corps se refroidit en évaporant la sueur. Quand l'air est déjà chargé d'humidité, cette évaporation ralentit et la chaleur reste emprisonnée : le ressenti grimpe. Un vent sec produit l'effet inverse et fait tomber la sensation de plusieurs degrés.
Quelle est la période la plus chaude de l'année à Nguékhokh ?
Le mois le plus chaud est en moyenne novembre. Sur presque tout le pays, la période la plus dure va d'avril à juin, avant l'arrivée des pluies : le sol est nu, l'air sec, et rien ne freine la montée. Sur le littoral, l'alizé maritime atténue nettement ce pic.
Qu'est-ce qu'une canicule au Sénégal ?
Ce n'est pas un chiffre unique mais une durée. On parle de vague de chaleur quand des valeurs très élevées se maintiennent plusieurs jours de suite, de jour comme de nuit. C'est l'absence de répit nocturne qui rend l'épisode dangereux, car le corps ne récupère plus pendant le sommeil.
Que signifie l'indice UV et à partir de quand faut-il s'en méfier ?
L'indice UV mesure l'intensité du rayonnement solaire capable de brûler la peau. Il ne dépend ni de la chaleur ni du vent : on attrape un coup de soleil par temps frais et venté. Sous nos latitudes, il monte très haut autour de la mi-journée, y compris à travers un ciel voilé de poussière.
Un ciel chargé de poussière protège-t-il du soleil ?
Très peu. Le voile beige de l'harmattan atténue la lumière visible et donne une fausse impression de douceur, mais il laisse passer une grande partie du rayonnement qui brûle. Les journées voilées sont celles où les coups de soleil surprennent le plus.
Comment protéger un enfant ou une personne âgée en cas de forte chaleur ?
Faites boire souvent sans attendre la soif. Restez dans une pièce ventilée aux heures chaudes. Rafraîchissez la peau avec un linge humide plutôt qu'avec une douche glacée. Surveillez les signes d'alerte : maux de tête, confusion, arrêt de la transpiration. Ne laissez jamais quelqu'un dans un véhicule à l'arrêt.
Peut-on travailler dehors pendant les heures chaudes ?
Cela dépend de l'effort et de l'ombre disponible. Déplacez les tâches lourdes vers le début de matinée ou la fin d'après-midi. Prévoyez de l'eau à portée de main, des pauses régulières à l'ombre et des vêtements clairs et amples. Le risque augmente fortement quand la nuit précédente n'a pas permis de récupérer.
Quelle est la période de canicule à Nguékhokh ?
Le pic de chaleur diurne intervient en novembre avec une moyenne de 33,5 °C l'après-midi. En mars et octobre, les températures dépassent aussi régulièrement 32 °C. Durant l'hivernage, d'août à septembre, la canicule prend la forme de nuits très lourdes à plus de 25 °C avec un air chargé d'humidité.