Météo à Malika en octobre
Normales sur trente ans
Octobre referme l'hivernage. Les averses s'espacent, l'air reste lourd et la mer garde sa douceur de fin de saison. Normales à Malika : 24 mm sur 4.
Les douze mois à Malika
sur trente ans| Mois | Max. | Min. | Pluie | Jours de pluie | Record chaud |
|---|---|---|---|---|---|
| janvier | 26° | 20° | 2 mm | 0 | 34° (2019) |
| février | 26° | 20° | 1 mm | 0 | 38° (2020) |
| mars | 26° | 20° | 0 mm | 0 | 35° (2004) |
| avril | 25° | 20° | 0 mm | 0 | 38° (2017) |
| mai | 26° | 21° | 0 mm | 0 | 34° (2013) |
| juin | 28° | 23° | 2 mm | 0 | 32° (2015) |
| juillet | 29° | 25° | 34 mm | 5 | 31° (1995) |
| août | 29° | 26° | 128 mm | 14 | 31° (2004) |
| septembre | 29° | 26° | 95 mm | 12 | 33° (1992) |
| octobre | 30° | 26° | 24 mm | 4 | 36° (1992) |
| novembre | 30° | 24° | 1 mm | 0 | 37° (2020) |
| décembre | 28° | 22° | 1 mm | 0 | 35° (2018) |
Normales climatiques : la moyenne de trente années, mois par mois.
Normales calculées du 3 septembre () · Mentions légales
En résumé
En octobre à Malika, comptez 30° l’après-midi et 26° au petit matin, 24 mm de pluie sur 4 jours. Record de chaleur du mois : 36° (21 octobre 1992) ; record de fraîcheur : 22°. Journée la plus arrosée observée : 25 mm le 8 octobre 1991. Ces moyennes disent la saison, pas le jour ; la prévision à quinze jours dit le reste.
Mis à jour (1 h 58) · Mentions légales
La sortie de l’hivernage
La saison des pluies se retire dans l’ordre inverse de son arrivée : elle quitte le nord d’abord, le sud en dernier.
Concrètement, le début du mois ressemble encore à septembre dans le sud du pays, tandis que la vallée du fleuve et le Ferlo sont déjà passés au sec. Le centre bascule quelque part au milieu du mois.
Les averses qui restent sont plus isolées. On passe des lignes de grains organisées à des orages locaux, moins étendus, plus courts.
La normale de Malika pour octobre, 24 mm sur 4, vous dit où votre localité se situe dans ce retrait.
Une chaleur moite qui s’attarde
C’est le trait dominant du mois, et celui qu’on oublie le plus souvent en préparant un voyage.
Les nuages disparaissent, le soleil frappe de nouveau sans écran, mais l’humidité accumulée pendant l’hivernage reste dans l’air et dans les sols. Le corps se refroidit mal, la sueur ne s’évapore plus, et les journées pèsent.
Beaucoup trouvent octobre plus éprouvant qu’août, alors que les températures y sont voisines. C’est l’humidité, et non le thermomètre, qui fait la différence. La page du ressenti est plus parlante que celle de la température brute à ce moment de l’année.
Les nuits restent tièdes. Le vrai rafraîchissement n’arrivera qu’avec le retour du vent continental, plus tard dans la saison.
Le meilleur mois pour la mer
Le littoral offre en octobre ce qu’il a de mieux à donner. L’eau est douce, héritée de la fin d’hivernage. La houle s’est calmée avec la disparition des orages. Le vent d’alizé n’a pas encore repris sa force de saison sèche.
Les plages se vident des baigneurs de la haute saison et gardent le meilleur du climat. Les campements rouvrent, les sorties en pirogue redeviennent régulières.
Restez attentif aux courants de retour, qui ne dépendent pas de la saison et qui restent le principal danger du bord de mer.
Octobre, mois de reprise
Le pays repart. La rentrée scolaire se situe au début du mois, et les familles y consacrent les semaines qui précèdent.
Aux champs, les récoltes commencent. Le retour du temps sec est une bonne nouvelle : il permet de sécher au sol l’arachide, le mil et le maïs. Une averse tardive sur une récolte étalée fait des dégâts, ce qui explique l’attention portée à la prévision à cette période.
Dans la vallée du fleuve, la crue atteint souvent son maximum en octobre avant de refluer. La décrue, lente, ouvre ensuite les terres de bordure aux cultures.
Malika en quelques faits
- La plage de Malika s'ouvre sur la Grande Côte, à environ 2 km au nord-ouest du centre de la commune.
- Le rivage y est rectiligne sur plusieurs kilomètres, sans pointe ni baie.
- Un cordon de dunes la sépare des quartiers habités.
- Le port de pêche de Dakar est le point de référence pour l'état de la mer.
Malika donne sur la Grande Côte, et la Grande Côte ne protège rien. La plage est une ligne droite face au nord-ouest, exposée en plein à la houle venue du large et au vent qui l’accompagne. C’est l’inverse exact des criques abritées de la pointe de Dakar.
Cette exposition se paie à l’eau. Le déferlement y est puissant, la barre se forme loin du bord et le courant parallèle au rivage porte vite. La baignade demande de rester dans le petit fond et de surveiller la dérive.
Elle se paie aussi en confort : le sable vole dès que le vent forcit, et l’ombre est inexistante sur le haut de plage. Les fins de journée sont les meilleurs moments, quand la brise tombe et que la lumière baisse.
Le cordon de dunes qui borde la plage est ce qui sépare l’océan des maisons. Les pirogues qui travaillent le secteur partent du sable même, et rentrent quand la mer se lève.
Questions fréquentes
L'hivernage est-il terminé en octobre à Malika ?
Il se termine, mais pas partout en même temps. Le nord du pays sort de la saison des pluies dès le début du mois. Le centre suit dans les semaines qui viennent. Le sud, en Casamance et à Kédougou, garde des averses plus tard. La normale d'octobre à Malika est de 24 mm.
Fait-il chaud en octobre ?
Oui, et d'une manière particulière. Les nuages se raréfient, le soleil retrouve toute sa force, mais l'humidité de l'hivernage n'a pas encore disparu. Cette combinaison donne une chaleur moite, souvent mal supportée. La normale de maximale à Malika est de 30°.
Est-ce le meilleur mois pour se baigner ?
C'est l'un des deux meilleurs, avec septembre. L'eau est encore à sa température de fin d'hivernage, bien avant que l'upwelling ne recommence à la refroidir en fin d'année. La mer est aussi plus calme qu'en pleine saison des pluies, les orages s'étant espacés.
Les moustiques sont-ils plus nombreux après l'hivernage ?
Les eaux stagnantes laissées par la saison des pluies favorisent leur reproduction, et la période qui suit les dernières averses est souvent la plus exposée. Videz les récipients d'eau, comblez ou drainez les flaques persistantes autour des habitations, et utilisez une moustiquaire la nuit.
Les routes redeviennent-elles praticables en octobre ?
Progressivement. Les pistes sèchent, mais elles gardent des ornières creusées pendant la saison et des passages encore mous dans les bas-fonds. Les traversées de marigots restent délicates tant que la décrue n'est pas avancée. Renseignez-vous localement avant de vous engager sur une longue piste.
Que se passe-t-il aux champs en octobre ?
C'est le mois des récoltes dans une grande partie du bassin arachidier. Le temps sec qui revient est attendu : il permet le séchage des récoltes au sol. Une averse tardive sur une récolte étalée cause des pertes, et c'est pourquoi la prévision à quelques jours est très suivie à cette période.