Pluie à Bakel et saison des pluies
Prévision à 48 h et 16 jours · mise à jour à 18 h 05
La prochaine pluie à Bakel est attendue samedi 5 septembre vers 3 h. Pour demain, le risque est donné à 2 %.
Pluie · Bakel
Pluie probable samedi 5 septembre vers 3 h
34 % de probabilité, 3,2 mm attendus. Cumul sur 16 jours : 35 mm.
Il a plu ?
arrêté Jeu 3 à 14 hÀ Bakel, le satellite a vu 7,0 mm de pluie sur les 24 heures arrêtées jeu 3 à 14 h. Sur sept jours, le cumul atteint 57 mm. Pour la journée d’aujourd’hui, la prévision annonce 3,2 mm : la pluie déjà tombée dépasse ce total. L’image du ciel n’est pas instantanée : la pluie de la dernière heure n’y est pas encore.
Dernière image du ciel (18 h 38) · Mentions légales
Pluie heure par heure
48 h- 19h
- 20h
- 21h
- 22h
- 23h
- Ven 4
- 01h
- 02h
- 03h
- 04h
- 05h
- 06h
- 07h
- 08h
- 09h
- 10h
- 11h
- 12h
- 13h
- 14h
- 15h
- 16h
- 17h
- 18h
- 19h
- 20h
- 21h
- 22h
- 23h
- Sam 5
- 01h
- 02h
- 03h 0,6
- 04h 0,2
- 05h
- 06h
- 07h
- 08h
- 09h
- 10h
- 11h
- 12h
- 13h
- 14h
- 15h
- 16h
- 17h
- 18h
Barre : millimètres attendus dans l’heure (échelle commune, maximum 0,6 mm). Dessous : probabilité de pluie.
Pluie sur 16 jours
| Jour | Temps | Plage de températures | Pluie | Mini / maxi |
|---|---|---|---|---|
| Auj. | 3,2 mm | 25° 32° | ||
| Ven 4 | 26° 35° | |||
| Sam 5 | 25° 36° | |||
| Dim 6 | 1,7 mm | 26° 36° | ||
| Lun 7 | 1,2 mm | 27° 35° | ||
| Mar 8 | 26° 35° | |||
| Mer 9 | 10 mm | 27° 35° | ||
| Jeu 10 | 2,6 mm | 25° 33° | ||
| Ven 11 | 26° 33° | |||
| Sam 12 | 27° 34° | |||
| Dim 13 | 26° 33° | |||
| Lun 14 | 7,6 mm | 25° 32° | ||
| Mar 15 | 4,3 mm | 24° 32° | ||
| Mer 16 | 2,5 mm | 24° 33° | ||
| Jeu 17 | 26° 34° | |||
| Ven 18 | 27° 36° |
Prévision mise à jour (18 h 05) · Mentions légales
En résumé
La prochaine pluie est probable samedi 5 septembre vers 3 h à Bakel (2 %). Sur 16 jours, 8 journées seront arrosées, pour un cumul d’environ 35 mm. Un tel cumul peut inonder les points bas : surveillez les routes et les cours d’école. C’est la saison des pluies (hivernage) : les orages de fin de journée sont fréquents et brefs. Une probabilité de 60 % signifie qu’il pleut six fois sur dix dans une situation semblable : au-dessus, prévoyez le parapluie ; en dessous, la pluie reste possible mais improbable.
Mis à jour (18 h 05) · Mentions légales
L’hivernage, la seule saison où il pleut
Au Sénégal, la pluie n’est pas répartie sur l’année. Elle se concentre dans une saison, l’hivernage, qui court de juin à octobre et culmine en juillet, août et septembre. Le reste de l’année, il ne tombe presque rien.
La quantité augmente régulièrement du nord vers le sud. Une même journée d’août peut être arrosée en Casamance et rester sèche dans le Ferlo.
L’orage arrive par l’est
La pluie sénégalaise ne s’installe pas doucement. Elle arrive par vagues organisées, les lignes de grains, qui se forment loin à l’est et traversent le pays.
Le scénario se répète. L’horizon brunit, la poussière se lève, une bourrasque froide passe, puis l’averse tombe, dense et brève. Ce mur de vent précède l’eau de plusieurs minutes : c’est votre signal pour rentrer le linge, arrimer les tôles et couper l’électricité si le réseau est fragile.
Un épisode isolé peut aussi se déclencher sur place en fin d’après-midi, quand la chaleur du jour a suffisamment nourri l’air humide.
Quand la ville ne boit plus
Un sol nu absorbe une partie de l’eau. Une rue bitumée, une cour cimentée, une toiture n’absorbent rien.
Dans les quartiers denses, la question n’est donc pas seulement combien il tombe, mais en combien de temps. Un cumul modéré étalé sur une nuit s’infiltre. Le même cumul en trente minutes remplit les points bas. Les zones les plus exposées sont les anciennes dépressions loties, les bas-fonds et les rues sans exutoire.
Deux réflexes limitent les dégâts. Dégagez les caniveaux avant le cœur de la saison, pas pendant. Surélevez ce qui craint l’eau dès que plusieurs épisodes se succèdent, car un sol déjà saturé ruisselle beaucoup plus vite que le premier jour.
La pluie qu’attendent les champs
Pour l’agriculture pluviale, tout se joue sur le calendrier plutôt que sur le total annuel.
Une saison qui démarre tard raccourcit le cycle des cultures. Une pause sèche de deux ou trois semaines en plein mois d’août fait plus de dégâts qu’un déficit réparti. Une fin d’hivernage précoce surprend les semis tardifs.
Suivez donc trois repères : la date de la première pluie utile, la régularité des épisodes suivants, et le nombre de jours de pluie plutôt que leur seul cumul.
Le maraîchage des Niayes, lui, fonctionne à l’envers du reste du pays. Il produit surtout pendant la saison sèche, quand la nappe reste accessible et que la fraîcheur du littoral limite l’évaporation. Une averse hors saison y devient une gêne plutôt qu’une aubaine.
Après l’averse
L’eau qui vient de tomber continue d’agir pendant des heures. Les pistes latéritiques ramollissent, les moustiques trouvent des gîtes dans le moindre récipient oublié, et l’humidité de l’air fait grimper la sensation de lourdeur bien après le retour du soleil. Videz les seaux, les pneus et les bassines dès la fin de l’épisode : c’est le geste le plus rentable de toute la saison.
Bakel connaît un climat sahélien marqué par un contraste net entre une longue période sèche et une saison des pluies brève mais intense. Sur l'ensemble de l'année, la commune cumule 342,2 mm d'eau répartis sur 39,4 jours de pluie. Le fleuve et la terre vivent au rythme de ces passages nuageux qui rafraîchissent l'air après les chaleurs écrasantes du printemps. De juillet à septembre, la ville reçoit 304,1 mm, ce qui représente l'essentiel de l'eau du ciel. Pour suivre le ciel au quotidien, consulter la meteo bakel permet de savoir quand sortent les premières gouttes et comment s'organise l'hivernage.
Le pic de l'hivernage en août et septembre
Le mois d'août s'impose comme le moment le plus arrosé de l'année dans le département. Les relevés météorologiques indiquent un cumul de 134,4 mm pour 13,2 jours marqués par la pluie. Le ciel se couvre alors de nuages denses et bas, apportant des averses soutenues qui gorgent rapidement les sols. En septembre, les pluies restent fréquentes avec un total de 93,1 mm d'eau mesuré sur 9,9 jours.
Cette période transforme totalement le paysage naturel de la région de Tambacounda. La terre sèche reverdit en quelques jours et les cours d'eau temporaires se remplissent sous ces fortes tombées d'eau. À Moudéry, localité située à 21,9 km de là, les agriculteurs partagent ce même rythme où chaque averse compte pour la réussite des récoltes.
L'installation progressive des averses dès juin
La transition vers la saison humide débute discrètement à la fin du printemps. Après des mois d'extrême sécheresse où mars et avril n'enregistrent chacun que 0,1 mm de pluie, l'air s'humidifie peu à peu. En mai, quelques passages pluvieux apportent 1,9 mm d'eau sur 0,4 jour. Le véritable changement intervient en juin avec 14,8 mm d'eau répartis sur 2,8 jours de pluie.
Ces premières averses apportent un soulagement attendu après les chaleurs de mai, dont la maximale moyenne culmine à 41,6 °C. Les paysans préparent les champs, nettoient les parcelles et surveillent la formation des nuages à l'horizon. En juillet, le basculement s'accélère nettement avec 76,6 mm d'eau et 9,4 jours de pluie.
La longue période sèche et le retrait d'octobre
Dès le mois d'octobre, la saison des pluies s'achève rapidement. Bakel enregistre encore 19,3 mm d'eau sur 3,3 jours, puis le temps sec s'impose pour de longs mois. De novembre à avril, la pluie s'absente presque totalement du paysage. Novembre ne compte que 0,6 mm d'eau pour 0,2 jour, tandis que décembre relève 0,8 mm.
En janvier et février, les totaux tombent respectivement à 0,3 mm et 0,2 mm. Durant cette période, l'air devient très sec sous l'action du vent d'est et le soleil brille sans interruption. Les températures nocturnes descendent à 19 °C en janvier, avant que la chaleur ne reprenne le dessus pour atteindre 38,5 °C en mars et 41 °C en avril.
Impacts des pluies sur la vie quotidienne et les transports
Pendant l'hivernage, les fortes averses modifient les conditions de déplacement autour de Bakel. Les pistes de latérite deviennent glissantes et certains passages peuvent être coupés temporairement par le ruissellement. Les transporteurs et les commerçants doivent adapter leurs trajets pour éviter de rester bloqués dans la boue.
En ville, les caniveaux doivent être nettoyés avant les orages pour évacuer l'eau vers le fleuve sans inonder les habitations. Pour les familles, la saison des pluies impose de surveiller l'état des toits et des murs en terre. L'eau tombée permet de remplir les réserves et de relancer les pâturages pour le bétail, apportant un renouveau vital à tout le milieu rural.
Surveillance météorologique et vigilance locale
Pour faire face aux caprices du ciel, les habitants s'appuient sur les avis émis par l'ANACIM. Les orages peuvent survenir brusquement en fin d'après-midi, précédés par des vents forts et de la poussière soulevée du sol. Suivre ces alertes permet aux maraîchers de protéger leurs semis et aux éleveurs de mettre les troupeaux à l'abri.
Dans toute la vallée, la gestion de l'eau reste le sujet central de l'hivernage. De la mi-juillet à la fin septembre, la vigilance reste de mise face aux averses soudaines qui rythment le calendrier des travaux champêtres.
Météo Bakel · Chaleur à Bakel · Météo Moudéry · Météo Kidira · Bulletin ANACIM
Bakel en quelques faits
- Bakel domine la haute vallée du fleuve Sénégal, à environ 535 km à vol d'oiseau de Dakar.
- Un ancien fort surplombe le cours d'eau.
- La Falémé rejoint le fleuve non loin de la ville.
- La chaleur continentale y est particulièrement marquée.
Bakel se tient tout en haut du fleuve Sénégal, là où la Falémé vient le rejoindre. L’ancien fort domine l’eau depuis une hauteur rocheuse, et l’on voit la vallée s’ouvrir en contrebas. C’est le premier poste sénégalais que la crue rencontre : quand l’eau monte, elle monte ici d’abord, avant de gagner Matam, puis Podor, plusieurs jours plus tard.
Le climat est franchement continental. Aucun souffle marin n’arrive jusque-là. Les mois qui précèdent les pluies sont brûlants, de jour comme de nuit, et la roche accumule la chaleur. Puis l’hivernage tombe en orages nets, venus de l’est, qui font grossir la Falémé en quelques heures.
Les habitants surveillent donc deux choses différentes : le ciel, pour les champs et les toitures, et la cote du fleuve, pour les berges, les jardins et les quartiers bas. Les mesures de référence sont celles de la station de Tambacounda.
Questions fréquentes
Quand tombe la prochaine pluie à Bakel ?
La prévision place le prochain épisode samedi 5 septembre vers 3 h. Cette échéance se resserre à mesure qu'elle approche. En hivernage, un décalage de quelques heures est normal, car les orages se déplacent vite et changent de trajectoire. Revenez le matin même pour connaître le créneau précis.
Que représente un millimètre de pluie ?
Un millimètre correspond à la hauteur d'eau qui resterait sur une surface plane si rien ne s'écoulait ni ne s'évaporait. C'est donc une hauteur, pas un volume. Un cumul faible mouille le sol sans le pénétrer. Un cumul élevé tombé en peu de temps ruisselle au lieu de s'infiltrer et cherche le point bas du quartier.
Quand commence et quand finit l'hivernage à Bakel ?
La saison des pluies s'installe entre juin et juillet et se retire en octobre. Elle démarre plus tôt et se prolonge davantage dans le sud du pays que dans le nord, où elle se resserre sur juillet, août et septembre. Les premières et les dernières averses de saison sont toujours les plus irrégulières d'une année sur l'autre.
Qu'est-ce qu'une ligne de grains ?
C'est un ensemble d'orages alignés qui traverse le pays d'est en ouest pendant l'hivernage. Son arrivée est reconnaissable : le ciel s'assombrit vers l'est, un mur de poussière avance, une bourrasque brutale se lève, puis la pluie tombe fort et brièvement. L'ensemble passe souvent en moins d'une heure.
Pourquoi le quartier voisin reçoit-il de la pluie et pas le mien ?
Parce qu'un orage couvre une surface réduite. Deux points distants de quelques kilomètres peuvent connaître des cumuls totalement différents le même jour. C'est la raison pour laquelle une prévision de pluie est donnée en probabilité : elle décrit la chance qu'a votre point précis d'être touché.
La pluie annoncée suffira-t-elle pour semer ?
Une seule averse ne suffit presque jamais. Une pluie isolée fait lever la graine, puis une longue période sèche la détruit. Les agriculteurs attendent en général une pluie utile confirmée par une seconde, à quelques jours d'intervalle. Suivez pour cela le cumul déjà tombé autant que la prévision.
Combien de pluie tombe-t-il en septembre à Bakel ?
Ces valeurs sont des moyennes calculées sur trente ans : une année donnée peut s'en écarter fortement, dans un sens comme dans l'autre. Elles servent de repère, pas de promesse.
Quand tombe la pluie bakel la plus abondante ?
La pluie bakel est la plus forte au mois d'août avec un cumul de 134,4 mm en 13,2 jours de pluie. Le mois de septembre suit avec 93,1 mm. Durant ces deux mois, la commune enregistre la plus grande part de son eau annuelle.