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Le climat de Mbacké tout au long de l'année

Normales sur trente ans

Voici ce qui est habituel à Mbacké, mois après mois. Le mois le plus arrosé y est août, le plus chaud avril, pour un cumul annuel de 370 mm.

Mois le plus chaud avril 38° de maximale
Mois le plus frais janvier 17° de minimale
Pluie par an 370mm de juillet à septembre

Les douze mois à Mbacké

sur trente ans
Normales mensuelles sur trente ans
MoisMax.Min.PluieJours de pluieRecord chaud
janvier32°17°3 mm039° (2020)
février34°18°1 mm040° (1996)
mars36°19°0 mm042° (2017)
avril38°20°0 mm045° (2016)
mai38°21°0 mm044° (2008)
juin36°22°8 mm144° (1996)
juillet34°24°66 mm943° (1995)
août32°24°145 mm1639° (2004)
septembre32°24°116 mm1438° (1991)
octobre35°23°28 mm440° (1992)
novembre35°21°1 mm040° (2017)
décembre33°19°2 mm039° (2016)

Normales climatiques : la moyenne de trente années, mois par mois.

Normales calculées du 2 septembre () · Mentions légales

En résumé

Le mois le plus chaud est avril (37,6 °C de maximale moyenne), le plus frais janvier (17,2 °C de minimale moyenne). Il tombe 370 mm de pluie par an, presque tout de juillet à septembre. Août est le mois le plus pluvieux (145 mm). La saison des pluies court de juillet à septembre, soit 88 % du cumul annuel. Sur l’année, la maximale moyenne est de 34° et la minimale de 21°. Ces moyennes disent la saison, pas le jour ; la prévision à quinze jours dit le reste.

Mis à jour (11 h 11) · Mentions légales

Ce que dit une normale climatique

Une normale est une moyenne calculée sur trente années de mesures. Elle décrit ce qui est habituel à Mbacké, pas ce qui va se produire la semaine prochaine. Elle sert à préparer : un voyage, un chantier, une campagne agricole, une saison d’hôtel.

Une normale lisse les extrêmes. Une année peut être bien plus arrosée que la moyenne, une autre nettement plus sèche. Le cumul annuel habituel de Mbacké est de 370 mm. Prenez-le comme un repère, pas comme une promesse.

Deux saisons, pas quatre

Le Sénégal ne connaît pas les quatre saisons européennes. Il en a deux, et elles commandent tout le reste.

La saison sèche va de novembre à mai ou juin. Il ne pleut pas, ou presque pas. Le ciel est souvent laiteux plutôt que bleu, à cause de la poussière portée par l’harmattan, ce vent sec venu du nord-est. Les nuits se rafraîchissent nettement, surtout dans les terres.

L’hivernage va de juin à octobre. C’est la saison des pluies, portée par la mousson, le flux humide de sud-ouest. Le cœur de la saison tient en trois mois : juillet, août et septembre. La pluie ne tombe pas en continu. Elle arrive par épisodes courts et violents, les lignes de grains, qui traversent le pays d’est en ouest.

À Mbacké, le mois le plus arrosé est août. Le plus chaud est avril. Les deux ne coïncident pas forcément : la chaleur atteint souvent son maximum juste avant les pluies, puis les nuages et l’humidité plafonnent les températures.

Quatre logiques se superposent

Du nord vers le sud, la pluie augmente régulièrement. La vallée du fleuve connaît une saison courte. La Casamance, la Haute-Casamance et le Sénégal oriental voient l’hivernage arriver plus tôt et repartir plus tard.

De la côte vers l’intérieur, la chaleur augmente. L’alizé maritime, un vent de secteur nord à nord-ouest, balaie le littoral pendant toute la saison sèche et tient les températures en respect. À quelques dizaines de kilomètres dans les terres, le même jour, l’air est franchement plus chaud. Le Ferlo, la vallée du fleuve et le Sénégal oriental portent les mois les plus rudes, entre avril et juin.

Le jour et la nuit se comportent aussi différemment selon l’endroit. Sur la côte, l’écart reste modeste, l’océan servant de tampon. Dans les terres, la même journée peut être brûlante et la nuit qui suit, presque fraîche. C’est pour cela que 32° et 24° se lisent ensemble et jamais séparément.

La mer, enfin, a son propre calendrier. Une remontée d’eaux froides, l’upwelling, refroidit le littoral de décembre à mai. L’eau redevient douce en fin d’hivernage.

Se servir du climat pour décider

Choisissez le mois avec le climat, le jour avec la prévision. Pour un séjour au sec, la saison sèche s’impose. Pour voir un paysage vert, venez après les premières pluies installées. Pour la baignade sur la Grande Côte, attendez la fin de l’hivernage.

Les agriculteurs lisent d’abord 14 : un cumul respectable réparti sur peu de jours ne vaut pas le même cumul étalé sur tout le mois. Les gestionnaires de chantier regardent plutôt 116 mm, qui commande les coulages et les terrassements.

Mbacké connaît un climat sahélien sec, marqué par un contraste net entre une longue saison sèche et un hivernage resserré. Située dans le bassin arachidier, la ville enregistre un cumul annuel de 369,8 mm d'eau. La commune voisine de Touba se trouve à seulement 7,1 km au nord, partageant le même cadre géographique. Les mesures suivies au sol et par l'ANACIM montrent une concentration des averses sur trois mois utiles. L'écriture administrative note parfois mbacke sans accent, mais le climat demeure identique pour tout le secteur.

Les pics de chaleur d'avril et mai

La chaleur culmine avant les nuages d'hivernage. Les mois d'avril et mai affichent une température maximale moyenne de 37,6 °C. Le thermomètre grimpe sous l'action directe d'un vent sec d'est. Les nuits restent chaudes, avec des minimales moyennes de 19,9 °C en avril puis 20,6 °C en mai. Cette transition vers l'humidité éprouve les organismes sur les marchés et le long des axes routiers.

Le soleil brille en permanence pendant cette période. En mars, le thermomètre atteint 36,1 °C le jour, et juin conserve une forte chaleur avec 36,1 °C. Pour garder son énergie, la population évite les efforts physiques aux heures chaudes. L'ombre des cours intérieures protège avant la tombée du jour.

L'hivernage et le cœur pluvieux d'août

La saison des pluies démarre franchement en juillet pour finir en septembre. Durant ces trois mois, le ciel déverse 327 mm d'eau, soit presque tout le volume annuel. Juillet compte 8,5 jours de pluie pour 65,5 mm. La terre reverdit vite, relançant les travaux agricoles dans les champs voisins.

Août forme le cœur absolu de l'hivernage. Il cumule 145,1 mm d'eau en 15,6 jours de pluie. Les températures maximales fléchissent alors à 31,7 °C et l'air devient nettement plus lourd. Septembre prolonge ces pluies avec 116,4 mm et 13,7 jours humides. En octobre, la pluie tombe à 27,5 mm, avant l'arrêt complet des orages d'hivernage.

La fraîcheur nocturne de janvier

Quand l'hivernage s'efface, l'alizé sec souffle sur la région de Diourbel, située à 37,9 km à l'ouest. Janvier constitue le mois le plus frais de l'année. Les journées gardent une belle douceur avec 31,6 °C de maximale moyenne, mais la nuit se rafraîchit nettement. La minimale descend ainsi à 17,2 °C à l'aube.

Ce contraste quotidien domine la saison sèche. En décembre, la minimale s'établit à 18,5 °C pour 32,6 °C l'après-midi. En février, les nuits affichent 18,4 °C et le jour 33,7 °C. L'air sec accentue cet écart. Les habitants portent des habits plus chauds le matin avant le retour du soleil.

Le bilan annuel des températures et de la pluie

Sur l'année, Mbacké enregistre une température moyenne de 27,6 °C. La moyenne des maximales s'élève à 34,3 °C et celle des minimales à 20,9 °C. Ces valeurs confirment le climat chaud de ce carrefour central. Le ciel donne 44,8 jours de pluie par an, tous concentrés entre l'été et l'automne.

De novembre à mai, l'eau du ciel se raréfie complètement. Novembre compte 0,9 mm, comme février, tandis qu'avril reçoit 0,1 mm et mai 0,2 mm. Cette sécheresse de sept mois impose une veille continue sur les réserves d'eau destinées aux familles et au bétail.

Mbacké en quelques faits

  • Mbacké est la ville voisine immédiate de Touba, dans le Baol.
  • Elle appartient à la région de Diourbel.
  • Mbacké est à environ 165 km à vol d'oiseau de Dakar.
  • Aucun cours d'eau permanent ne traverse la commune.

Mbacké vit à quelques minutes de Touba, à environ 165 km à vol d’oiseau de Dakar. Les deux villes se touchent presque, et l’agglomération continue s’étire sur le même plateau sableux du Baol, sans rivière et sans hauteur.

Le temps qu’il fait ici ne se distingue pas de celui de Touba, mais l’usage, lui, diffère. Mbacké absorbe une partie du flux du Magal : hébergement, commerces, circulation de transit. Les jours de grande affluence, la poussière soulevée par les véhicules se dépose partout, et elle pèse davantage quand l’harmattan souffle déjà de novembre à mars.

Le reste de l’année, la commune retrouve un rythme agricole et commerçant. On surveille surtout deux choses : l’arrivée de la première pluie utile, qui lance les semis dans les champs alentour, et la fin des pluies en octobre, qui décide de ce que donneront l’arachide et le mil. Entre les deux, une ligne de grains peut arracher des toitures en quelques minutes.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre le climat et la météo ?

La météo décrit le temps qu'il fera dans les prochains jours. Le climat décrit ce qui est habituel sur une longue période. La météo sert à décider de votre journée, le climat à décider d'un voyage, d'un chantier ou d'une campagne agricole plusieurs mois à l'avance. Les deux se lisent différemment et ne répondent pas aux mêmes questions.

Sur quelle période sont calculées les normales de Mbacké ?

Sur trente années de mesures. C'est la durée retenue par les services météorologiques pour qu'une moyenne devienne représentative. Trente ans lissent les années exceptionnelles, sèches ou très arrosées, et laissent apparaître le rythme de fond des saisons. Une normale reste une moyenne : une année donnée peut s'en écarter nettement.

Quand tombe la saison des pluies à Mbacké ?

L'hivernage court de juin à octobre, avec un cœur en juillet, août et septembre. Il commence plus tôt et finit plus tard dans le sud du pays. Dans le nord, il se resserre souvent sur trois mois. Le mois le plus arrosé à Mbacké est août, et 14 vous donne le nombre de jours de pluie habituel du mois consulté.

Quel est le mois le plus chaud à Mbacké ?

avril. Sur la côte, l'alizé maritime tempère les maximales et le pic de chaleur reste supportable. Dans les terres, la même période est bien plus dure, parce qu'aucun vent de mer ne vient rafraîchir l'air. Le contraste entre le littoral et l'intérieur est l'un des traits les plus marquants du climat sénégalais.

Le climat de Mbacké est-il le même que celui de Dakar ?

Rarement. Dakar est posée sur une presqu'île battue par le vent de mer, ce qui adoucit ses journées et raccourcit sa saison des pluies. Plus vous vous éloignez de la côte, plus les journées chauffent et plus l'écart entre le jour et la nuit se creuse. Plus vous descendez vers le sud, plus il pleut.

Quelle est la meilleure période pour venir à Mbacké ?

Pour un séjour au sec et des journées lumineuses, visez la saison sèche, de novembre à mai. Pour voir le pays vert et les champs cultivés, venez en fin d'hivernage. Pour la baignade, la fin de saison des pluies et le début d'automne offrent la mer la plus douce sur le littoral.

Une normale climatique permet-elle de prévoir une date précise ?

Non. Une normale dit ce qui arrive le plus souvent, pas ce qui arrivera tel jour. Pour une date précise, il faut une prévision, et elle ne devient fiable qu'à quelques jours d'échéance. Servez-vous du climat pour choisir un mois, et de la prévision pour choisir un jour.

Comment se caractérise le climat mbacké sur l'année ?

Le climat local est sahélien, avec 369,8 mm de pluie annuelle et une température moyenne de 27,6 °C. Une longue saison sèche s'étend d'octobre à juin, marquée par de fortes chaleurs en avril avec 37,6 °C. L'hivernage concentre l'essentiel de l'eau entre juillet et septembre, avec des nuits fraîches en janvier autour de 17,2 °C.